5. L'ENJEU DE LA DIVISION DE L’INTELLIGENCE DU TRAVAIL PERMET-IL DE MIEUX COMPRENDRE LES PRATIQUES OUVRIÈRES ET PATRONALES ?

5.1. Le sens des pratiques ouvrières et des pratiques patronales

Tous les travaux qui cherchent à établir des liens de causalité entre les pratiques et une quelconque variable de condition ou de position sociale s'épuisent dans la recherche des variables secondaires, des médiations, des instances partiellement autonomes, des effets en retour, etc. pour tenter d'expliquer les variations de ces pratiques à même condition ou position sociales et de sauver ainsi la filiation posée au départ. Cette démarche devient intenable lorsque s'accroît le nombre des cas pris en considération notamment historiquement ou internationalement. Elle est impuissante à rendre compte des ruptures dans les pratiques, ni du sens différent de pratiques identiques, ni du sens identique de pratiques différentes. Sommes-nous quitte avec eux et avec l'histoire, en disant avec P. Bourdieu qu'au principe des conduites réglées en dehors de toute règle, il y a l'habitus de classe, histoire incorporée, présence agissante de tout le passé, s'actualisant par l'intériorisation des contraintes objectives propre à une classe de conditions d'existence homogènes dans une période donnée? Sommes-nous quitte avec les singularités individuelles en disant qu'au principe des différences d'habitus de personnes de même groupe ou de même classe, il y a la diversité des trajectoires sociales? Ne renvoie-t-on pas à un extérieur de la sociologie la transformation des conditions d'existence, dont l'analyse relèverait d'une autre discipline? Comment pourra-t-on découvrir le sens pratique des pratiques si la seule clef d'interprétation est la classe des conditions d'existence dont on n'étudie pas les conditions d'évolution ni les pratiques qui y contribuent ? Toute recherche sur les pratiques, le mode de vie d'un groupe social, qui accepte la délimitation de son objet tel qu'il se donne à l'observation, fait disparaître de son champ ce qui est à son principe.

Dans une communication au colloque "Vie quotidienne en milieu urbain" intitulée "D'une tentative à une autre: fixer puis libérer les ouvriers de métier: le cas de Wendel" en février 1978 (1), j’ai comparé deux périodes: avant 1914 et après 1950. La première se caractérise par une très faible mécanisation du procès de travail dans lequel dominent numériquement les ouvriers de métier, seuls capables de réaliser la production, et les manoeuvres. La deuxième se distingue par la création d'usines entièrement mécanisées dans lesquelles les catégories précédentes disparaissent pour laisser la place à des opérateurs-surveillants et à des ouvriers d'entretien mécanique et électrique. Avant 1914, la direction de l'entreprise ne maîtrisant pas le procès de travail concret, était dépendante de la stabilité et de la régularité des ouvriers de métier dans leur travail et cherchait à les fixer et les discipliner. Ceux-ci inversement, tirant parti de leur pouvoir, étaient mobiles et travaillaient par à coup. Loin d'être de "petits travailleurs infatigables", ils firent grève pour continuer à être libres d'arriver au travail à l'heure de leur choix, une fois convenu le prix et le temps pour effectuer la tâche. Interroger de ce point de vue, la politique "paternaliste" apparaît sous un autre jour que philanthropique ou totalitaire. On découvre alors qu'elle était destinée aux seuls ouvriers de métier. Les manoeuvres, qu'il n'était pas nécessaire de fixer, en étaient exclus. À la même époque, mais dans des contextes sociaux rendant inefficace la politique paternaliste, d'autres politiques furent appliquées pour tenter de résoudre le même problème (Cottereau, 1978-1980).

La généralisation de la mécanisation dans les années 50 et 60, par centralisation de "l'intelligence" de la production sur un nombre restreint de travailleurs, a modifié l'enjeu du rapport capital-travail. Il a fallu pour le patronat se libérer des ouvriers de métier qui, inversant leurs pratiques, se fixaient à l'entreprise. Cela a été une des contradictions que la sidérurgie française a eu beaucoup de peine à surmonter. Après la guerre, la politique paternaliste continue apparemment: construction de logements, contrôle social, etc. En fait, il n'en est rien. Avec la nouvelle catégorie d'ouvriers de fabrication (les opérateurs-surveillants) et les ouvriers d'entretien, la préoccupation patronale n'a plus été de fixer, mais simplement de loger, pour attirer les nouvelles catégories ouvrières dans une région qui en était dépourvue, sans se soucier de leur stabilité, car la production n'était plus directement dépendante de leur compétence.

Sous la ressemblance, les pratiques patronales avaient changé de sens. Il m’a semblé que les implications de la division de l’intelligence du travail sur le marché du travail, le système éducatif, les politiques spatiales des entreprises, les pratiques ouvrières et patronales, que j’avais explorées et constatées, rendaient crédibles la tentative de comprendre, cette fois-ci, l’histoire complète d’une branche à la lumière des tensions et des contradictions nées de l’évolution de cette division.

5.2. Les crises successives de la sidérurgie française, à la lumière de l’évolution de la division de l’intelligence du travail

L'histoire d'un secteur d'activité oscille entre l'histoire des entreprises, les analyses macro-économique sur longue période, et la recherche des effets directs ou combinés de grandes variables. Pouvait-on apporter un éclairage nouveau en prenant comme point de vue les conditions sociales dans lesquelles s'effectue la division de l’intelligence du travail ?

Trois conditions générales apparaissaient nécessaires pour que se fasse sans crise le passage d'un stade à un autre de la division du travail : rassembler les capitaux suffisants pour réaliser les investissements considérables qui sont alors nécessaires; faire admettre aux salariés les nouvelles techniques productives et la nouvelle organisation du travail et de la production ; maîtriser enfin le marché, c'est-à-dire maîtriser la filière qui va des fournisseurs aux consommateurs. On pouvait poser en hypothèse que les conditions sociales dans lesquelles étaient réunies en totalité ou en partie ces conditions générales, pouvaient permettre de mieux comprendre l'histoire concrète de l'entreprise et du secteur.

La sidérurgie, avec ses crises à répétition, sa localisation mono-industrielle, ses relations professionnelles très structurées était un terrain propice pour explorer cette hypothèse. Les "explications" de sa faillite non plus ne faisaient pas défaut, toutes aussi unilatérales les unes que les autres: que ce soit l'incompétence technique d'un patronat "familial", les politiques gouvernementales des prix de l'acier, la CECA, la recherche du profit maximum, la confusion des responsabilités entre l'État et les sociétés sidérurgiques, etc.

Mes premiers travaux sur la sidérurgie, faits avec la collaboration de Françoise Imbert et de Christiane Veauvy, datent de 1973. Ils avaient été engagés alors dans le cadre d’un contrat sur la mobilité professionnelle et spatiale des salariés. Ce dernier achevé, j’ai poursuivi mes recherches sur ce secteur dans la perspective évoquée plus haut. Elle nécessitait de lourds investissements. En effet, si les jugements, les articles abondaient sur la sidérurgie, les ouvrages sur la période contemporaine depuis 1945 étaient rares. Et parmi eux, n'étaient vraiment utiles que la somme de Claude Précheur sur la Lorraine sidérurgique (1954), les travaux de Serge Bonnet, et les enquêtes de sociologie du travail de Maurice Verry, Claude Durand, Alain Touraine et Jean Daniel Reynaud, datant des années 1955-1963. De nombreuses informations étaient à rassembler et plusieurs synthèses partielles étaient à faire à partir d'archives (Chambre syndicale de la sidérurgie, agents de change, fédérations syndicales, unions locales), de publications locales et nationales, spécialisées ou non, d'entretiens (direction d'usines et d'entreprises, municipalités, syndicalistes), de statistiques professionnelles et administratives, etc. Il a fallu notamment reconstituer usine par usine, département par département, quelles avaient été les transformations technologiques successives réalisées, car les directions n'en avaient pas conservé trace (2). Une synthèse de ce gros travail a finalement vu le jour en 1979, dans un ouvrage intitulé “La sidérurgie française, 1945-1979. Histoire d'une faillite” (3), complétée par deux autres publications (4).

À la Libération, les usines sidérurgiques sont peu mécanisées. Mais dans le même temps, la main-d'oeuvre constituée pour l'essentiel d'ouvriers de métier et de manoeuvres, était fortement réduite, suite à la guerre notamment dans les zones mono-industrielles. L'occasion de généraliser la mécanisation et de développer la composition ouvrière qui lui correspond (machinistes et ouvriers d'entretien mécanique et électrique) sans avoir à affronter la classe ouvrière traditionnelle , n'est pas saisie. Le patronat de la sidérurgie ne croit pas en effet en la capacité de l'industrie française de transformation de devenir à l'instar de l'industrie américaine, une grande consommatrice d'aciers plats et préfère conserver ses marchés traditionnels de produits longs à la grande exportation, pour lesquels une modernisation immédiate ne s'impose pas.

Craignant dans un premier temps, non sans raison, la nationalisation, puis retardant toujours plus loin le moment de fusionner, de se regrouper ou de se coordonner, en raison de leur taille équivalente et de leur prétention à prendre chacune la tête du regroupement, les sociétés créent un établissement coopératif de drainage de l'épargne (le GIS) pour préserver leur indépendance et se contentent de deux usines neuves entièrement mécanisées de laminage continu de moyenne capacité (Denain et Sollac). Ces usines se juxtaposent aux usines anciennes que l'on remet en état et pour lesquelles on reconstitue une classe ouvrière traditionnelle.

Dès ce moment-là les trois contradictions essentielles de la sidérurgie française se sont formées: une classe ouvrière nombreuse, en sursis de division du travail, concentrée dans des bassins mono-industriels, totalement dépendante de l'activité sidérurgique; un divorce entre l'industrie de transformation française réclamant sans succès des aciers plats de qualité à des prix compétitifs et devant s'approvisionner à l'extérieur au prix fort, et une sidérurgie qui préfère d'abord exporter sur le marché à la grande exportation, reconstituer ainsi et plus rapidement selon elle, ses capacités d'autofinancement, pour ensuite investir massivement; enfin une lutte incessante entre des sociétés de taille équivalente, trop nombreuses pour mobiliser sur des projets à productivité élevée les capitaux nécessaires et éparpillant, de ce fait, les leurs, sur des opérations secondaires. Le calcul des dirigeants de la sidérurgie a paru se justifier à la fin des années 50. La création de la CECA, le boom de la demande d'acier, les prix élevés ont produit des marges bénéficiaires, autorisant à concevoir de vastes programmes d'investissement et à espérer ainsi pouvoir satisfaire le marché national tout en maintenant un fort courant d'exportation. De plus, la poursuite de la croissance devait faciliter la substitution en douceur de la classe ouvrière du stade de la mécanisation généralisée à la classe ouvrière traditionnelle.

Mais, ailleurs, d'autres sidérurgies avaient su et pu imposer dans le même temps une division du travail plus poussée et parvenir ainsi à une productivité plus élevée. Aussi suffit-il du ralentissement de la demande au début des années 60 avec la fin de la période dite de reconstruction, pour que la sidérurgie française voit les hypothèses de production, de prix et de bénéfices, sur lesquels elle fondait ses espoirs de résoudre ses contradictions, s'effondrer. L'industrie française de transformation, qui avait été peu et mal livrée, ne vient pas à son secours et reste fidèle aux sociétés étrangères, notamment belges qui avaient su l'approvisionner. Non seulement le 4ème plan n'est pas réalisé, mais le 5ème n'est pas finançable. De plus, il ne suffit plus de généraliser la mécanisation, il faut automatiser. Enfin, à la crise sociale s'ajoute une crise régionale. L'État doit intervenir et tente d'aider les sociétés à surmonter leurs difficultés en participant au financement des reclassements, de la diversification industrielle, des investissements, sous réserve que les entreprises fusionnent, rationalisent et modernisent sans accroître leur capacité, coordonnent leur programme et concluent un accord avec les syndicats. Il faut cependant une grève d'un mois en 1967 pour que le principe du droit au reclassement, en cas de licenciement, soit effectivement reconnu.

Les hypothèses qui fondaient la convention Etat-sidérurgie ,sont bouleversées par le renversement de conjoncture économique, politique et sociale de 1968. Une forte demande d'acier et une envolée de prix font place à la période de médiocre croissance des années précédentes. Les salaires augmentent et surtout le temps de travail est sensiblement réduit, alors qu'il devait rester constant. Les syndicats estiment que les événements confirment leur analyse: une relance de la consommation populaire, une réduction du temps de travail permettent, disent-ils, de se passer du plan de licenciement. De fait, les sociétés se mettent à réembaucher, à différer les arrêts d'installation, à temporiser pour se regrouper et harmoniser leurs investissements. Elles croient, mais chacune pour elle-même, et le gouvernement avec, que le calcul qui avait échoué début 60 peut réussir maintenant. Au lieu de surmonter les contradictions dans le drame et la stagnation, on espère à nouveau les surmonter plus en douceur dans la croissance, par le doublement de Dunkerque et la création de Fos, dont les bénéfices immédiatement attendus doivent servir à restructurer définitivement les bassins anciens.

Ce double pari sur l'avenir, cette fuite en avant qui réconcilie un instant tout le monde, se révèlent fonder sur une appréciation erronée des rapports de force internationaux, tant de la part du patronat, de l'État que des syndicats. Les premiers soubresauts de la crise qui se manifestent en 1971 et qui ont des répercussions immédiates sur la demande d'acier et les prix, dévoilent l'incapacité des sociétés, lorraines en particulier, de poursuivre le financement de la construction de Solmer à Fos. Les travailleurs sont toujours aussi nombreux dans des bassins toujours aussi mono-industriels.

Un véritable plan de restructuration doit être appliqué d'urgence. Celui-ci ne provoque pas de mobilisation ouvrière contrairement au précédent. L'unité syndicale, toujours difficile, a volé en éclat après 1968. Chaque fraction de la main-d'œuvre réagit en fonction de l'avenir qui est le sien dans le processus de passage à l'automatisation. À la différence du 1er plan, le Plan de Convention est appliqué, malgré la brusque et éphémère flambée des prix et de la demande en 1973-1974, avant la chute de 1975 et des années suivantes. La crise de longue durée qui commence frappe la sidérurgie française au moment où elle est à son endettement maximum, avec de nouvelles capacités de production.

Gouvernement et sociétés essaient, en vain jusqu'en 1980, d'obtenir des mesures communautaires efficaces pour limiter la guerre concurrentielle suicidaire que les sidérurgies de la CECA se livrent entre elles. Constamment fondés sur des hypothèses de relance, et toujours plus coûteux, les trois plans de restructuration qui ont vu le jour depuis 1975 ont été régulièrement dépassés quelques mois après leur adoption. Le processus de faillite de la sidérurgie ne résulte pas de l'incompétence technique d'un patronat familial, ou bien de la CECA, ou bien encore de l'interventionnisme de l'État, mais des trois contradictions sociales qui se sont formées au cours des années 50, en pleine euphorie de l'expansion et que les forces sociales et les acteurs en présence ont perpétuées par leur action contradictoire.

La non-maîtrise par les acteurs sociaux du passage d’un phase à une autre de la division du travail permettait, semble-t-il, de mieux comprendre le processus de faillite dans lequel était engagée la sidérurgie française, avant d’être nationalisée par le gouvernement Raymond Barre. Cette enquête m'avait conduit à examiner tous les aspects de la vie des entreprises. Bien des différences entre les entreprises avaient encore à être comprises.

5.3. La redéfinition de l'enjeu du rapport-capital dans les ateliers automatisés et l'invention de nouvelles pratiques par les acteurs

En passant de la sidérurgie à l'industrie automobile, j'ai continué à approfondir l'analyse des liens entre pratiques ouvrières et patronales et la division intellectuelle du travail. Dans des articles que cette analyse a suscités (5), je me posais la question: comment étudier la relation entre l'évolution des procès de travail et les pratiques ouvrières et patronales en des termes autres que ceux d'une détermination plus ou moins médiatisée de l’une sur les autres?

L'analyse sociologique du passage à un procès de travail automatisé semble permettre d'expliciter le sens pratique, ou un des sens pratiques, des pratiques ouvrières et des pratiques patronales dans les nouveaux ateliers. Elle donnerait ainsi la possibilité de surmonter une difficulté de recherche, rarement perçue et le plus souvent éludée, difficulté provenant du fait que des pratiques différentes peuvent avoir le même sens et que des pratiques identiques peuvent avoir des sens différents, difficulté, qui, lorsqu'elle est ignorée, amène à constituer et à distinguer des groupes sociaux sur la base de la seule ressemblance ou différence de leurs pratiques.

Le type d’automatisation mis en oeuvre est examiné au regard de la division intellectuelle du travail qu’elle materialise. Il en résulte des conditions nouvelles pour le contrôle du travail. Celui-ci ne passe plus par le contrôle de la production journalière, mais par l’engagement maximum des machines. L’enjeu du rapport capital-travail en est redéfini.

Les quatre nouvelles formes d’organisation du procés de travail observées, tant sur le plan technique qu’organisationnel, peuvent être analysées comme autant de tentatives pour faire accepter la nouvelle norme de travail du côté patronale, compte tenu des relations antérieures avec les ouvriers et du contexte de l’époque. La diversité des pratiques trouve un sens commun dans l’enjeu du rapport capital-travail, tel que redéfini par le nouveau stade de la division intellectuelle du travail, propre à ce rapport social.

➼ Référence pour citation éventuelle: Freyssenet M., "L'enjeu de la 'division de l'intelligence du travail' permet-il de mieux comprendre les pratiques ouvrières et patronales", CSU, 1984. Édition électronique, freyssenet.com, 2006.

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(1) ✔ Freyssenet M., “D’une tentative à une autre: fixer puis libérer les ouvriers de métier”, Annales de la Recherche Urbaine, n° spécial, Vie quotidienne en milieu urbain, Colloque de Montpellier, Paris. CRU, 1980, pp 25-45. Édition numérique, freyssenet.com, 2006, 170 Ko.
✔ Freyssenet M., « Division du travail, pratiques ouvrières et pratiques patronales. Les ouvriers sidérurgistes chez de Wendel, 1880-1974 », CSU, Paris, 1978, 34 p. Édition numérique, freyssenet.com , 2006, 160 Ko.
(2) Freyssenet M., Imbert F., “La centralisation du capital dans la sidérurgie: 1945-1975”, Paris, CSU, 1975, 108 p.
Freyssenet M., Imbert F., “Capital sidérurgique et classe ouvrière en Lorraine. Données statistiques. 1945-1975”, Paris, CSU, 1976, 350 p.
(3) ✔ Freyssenet M., La sidérurgie française. 1945-1979. Histoire d’une faillite, Paris, Savelli, 1979, 241 p.
(4) Freyssenet M., Omnes C., La crise de la sidérurgie française, Paris, Hatier, 1983, 80 p.
✔ Freyssenet M., “Crise de la sidérurgie lorraine et échec de la diversification industrielle”, Archivio di studi urbani e regionali, Milan, Franco Angeli Editore, n° 16, 1983, pp 67-81. En français par une revue italienne en première publication. Édition numérique, freyssenet.com , 2006, 160 Ko.
(5) ✔ Freyssenet M., “Pratiques ouvrières et patronales dans les ateliers automatisés et redéfinition de l’enjeu du rapport capital-travail”, in Rapports de classe et sens des pratiques, Séminaire 1983-1984 du CSU, Paris, CSU, 1985, pp. 20-34. Édition numérique, freyssenet.com, 2006, 224 Ko. Version revue et sensiblement augmentée du texte suivant.
✔ Freyssenet M., “Pratiques ouvrières et pratiques patronales dans les ateliers automatisés”, in Roman Reyes (ed.), Cien anos despues de Marx, Actes du Colloque “Cien anos despues de K. Marx. Ciencia y marxismo” 24-28 Octobre 1983, Madrid, Ed. Akal/ Universitaria, 1986, pp 584-592. En français par un éditeur espagnol en première publication. Édition numérique, freyssenet.com, 2006, 152 Ko.