1. UNE INTERROGATION GRANDISSANTE SUR LE DÉCOUPAGE PERTINENT DU CHAMP SOCIAL

1.1. Quel "avenir objectif" pour les étudiants selon leur origine sociale? La propension du système de domination culturelle à se reproduire ne suffit pas à l'établir

Mes premiers travaux ont été réalisés dans le domaine de la sociologie de l'éducation et de la culture. L'optique en était clairement différentialiste. Chaque classe sociale a une manière d'être, c'est-à-dire une culture donnant lieu à une expression propre, qui, bien que non reconnue comme telle par la culture dominante, n'en est pas moins une création. C'est l'approche que je développais dans mon mémoire de première année de thèse de troisième cycle (Université de Lyon), en prenant le cas de l'aménagement et l'ambiance intérieurs des habitations. Simultanément, de 1964 à 1966, j'ai effectué des travaux comme vacataire "assistant de recherche", au Centre de Sociologie de l'Éducation sous la direction de Guy Vincent, à la Faculté des Lettres et Sciences Humaines de Lyon. Une première série de travaux portait sur les relations entre instituteurs et professeurs dans les Collèges d'Enseignement Secondaire nouvellement créés, sur le contenu des revues pédagogiques et sur la répartition spatiale dans l'agglomération lyonnaise des établissements scolaires selon la filière qu'ils représentaient et le public qu'ils touchaient. Cette dernière enquête m'a permis de rédiger un premier texte: L'École et la Ville, soulignant l'étroite correspondance entre espace social et espace scolaire de l'agglomération lyonnaise, à ce moment-là (1). Une deuxième série de travaux s'inscrivait dans le programme de recherche du Centre de Sociologie Européenne (R. Aron) pour qui nous avons réalisé des enquêtes conçues par Pierre Bourdieu et Jean Claude Passeron (les étudiants, la fréquentation des musées,etc.). J'ai été associé à la conception d'un questionnaire sur les attitudes des étudiants face aux enseignants et à l'enseignement universitaire et à l'analyse des résultats.

Ce travail a donné lieu à un article de Guy Vincent, avec ma collaboration, qui est paru dans le n° 2 des Cahiers du Centre de Sociologie Européenne (2) . Administré à 410 étudiants de philosophie, psychologie et sociologie de Paris et de province, le questionnaire portait sur l'image qu'ils avaient de l'enseignement supérieur, les fins qu'ils lui assignaient et leurs opinions concernant les diverses activités et moyens pratiques d'enseignement. Les résultats faisaient apparaître que l'image donnée de la réalité n'était pas l'envers de l'image de l'idéal. La dénonciation d'un enseignement trop théorique n'était pas liée à la revendication d'une formation pratique. La fin choisie par la majorité relative, "dispenser une formation permettant d'agir dans le monde moderne et de le comprendre", correspondant le mieux à un des thèmes privilégiés alors dans le milieu étudiant, était une manière de définir un enseignement de culture par opposition à un système qui aurait pour fin de former des spécialistes et des techniciens. Sous l'apparence de la contestation du système, les étudiants adhéraient, écrivions-nous, profondément à ses valeurs fondamentales. Le sens que les étudiants donnent, en effet, à leurs études et leurs attitudes pédagogiques est toujours fonction de leur condition présente et future, de leur place dans le système universitaire et dans la société. Or, pour les étudiants des classes populaires et des classes moyennes, il s'agissait d'acquérir l'esprit et la culture propres à l'enseignement supérieur, le type d'éducation qui est le symbole de l'appartenance à l'élite. Pour les étudiants d'origine bourgeoise, il s'agissait soit de parfaire la formation générale qui garantit leurs privilèges, soit d'accéder aux diplômes et aux professions sans lesquels ils risquaient de perdre leur statut.

Dans cet article, nous ne nous contentions pas de chercher dans quelle mesure, mais bien de quelle manière l'origine sociale et "l'avenir objectif" organisent les attitudes des étudiants. Mais nous étions condamnés, notre champ se limitant délibérément à celui de l'éducation, à projeter dans l'avenir le type de mobilité sociale permis par les diplômes, constaté dans le passé immédiat. La non prise en compte des processus sociaux qui transforment le marché du travail et les filières professionnelles (particulièrement la division du travail) nous empêchait de penser comment les étudiants pouvaient régler leurs attitudes et leurs conduites en anticipant des trajectoires qu'ils avaient aussi à tracer.

Si dès ce moment là, la limitation volontaire à un domaine me paraissait faire problème, je ne disposais pas, bien qu'ayant pris comme option la sociologie industrielle lors de ma licence, des moyens conceptuels pour opérer un autre découpage du champ social, et je me rangeais à la règle de méthode qui consiste à s'en tenir à des théories "régionales".

1.2. Les explications manquantes à la variété des changements de composition socio-professionnelle des communes et quartiers

Ne pouvant rester durablement vacataire, ni entrer au CNRS ou à l'Université, compte tenu du quasi arrêt des recrutements à cette période, j'ai été engagé pour deux ans (1966-1968) dans un service d'études et de recherches du Ministère de l'Équipement (OREAM), dont la mission était l'élaboration du plan d'aménagement de la "région métropolitaine" Lyon-St Etienne-Grenoble. Ma thèse n'a pas résisté longtemps aux exigences de ce premier emploi. Fort peu orienté par une demande hiérarchique ayant beaucoup de difficultés à se formuler, mais devant cependant démontrer, comme mes collègues économistes, géographe et démographe, l'utilité des sciences sociales dans les études préparatoires au plan d'aménagement et d'urbanisme, j'ai effectué plusieurs travaux dans le domaine de la sociologie urbaine, portant sur l'évolution de la composition sociale des communes et quartiers de la région lyonnaise entre 1954 et 1962, sur les migrations intercommunales et sur les pratiques de loisir.

Pour ce faire, chaque commune (250) et chaque îlot au sein de ces communes des agglomérations lyonnaise et stéphanoise ont été caractérisée par le "profil socioprofessionnel" de leur population active, par la pyramide d'âge de leur population totale, en 1954 et en 1962, et par le taux et la répartition socioprofessionnelle de leurs "immigrants". Le traitement informatique des "profils" que je souhaitais faire pour constituer des types de communes et d'îlots a été l'occasion d'élaborer avec le CIRCE de Grenoble une méthode de traitement informatique, connue ensuite sous le nom de programme "typol". Dans son principe et très schématiquement, elle consiste à calculer la somme des distances des points du profil d'une unité géographique et à regrouper les profils qui ont la plus faible somme de distances entre eux. J'en ai fait, avec la collaboration de C. Cornuau, chercheur au CSU (Centre de Sociologie Urbaine), une présentation dans Analyse typologique d'une aire métropolitaine (3). Les résultats ont permis de faire apparaître des zones caractérisées par des types d'évolution sociale et les tendances de la recomposition spatiale des CSP entre elles (4) . Dans la recherche sur les migrations intercommunales dans la région Rhône-Alpes, à partir des données du recensement de 1962, je me suis attaché, avec Elizabeth Lacoin, à montrer, en réaction à la vogue des modèles mathématiques à ce moment-là, la diversité des mouvements migratoires, particulièrement lorsque étaient prises en compte les catégories socio-professionnelles (5).

Dans les discussions que nous avions (nous, sociologue, démographe, géographe) avec nos collègues ingénieurs, urbanistes et économistes pour faire admettre qu'il n'y avait pas de mouvement uniforme et irréversible de la population, nous étions réduits cependant à mettre en avant des constats, sans pouvoir avancer des explications autres que de "bon sens". Les difficultés inhérentes au découpage du champ social pour interpréter les résultats et même pour concevoir les mises en relation pertinentes entre phénomènes, étaient encore plus évidentes dans ce type de recherche que dans les enquêtes de sociologie de l'éducation.

Après les deux années passées à l'OREAM, j'effectuai deux autres années (1968-1970) en Algérie, au titre de la coopération-service national, dans un centre du même type (ETAU) dépendant du Ministère des Travaux Publics et de l'Habitat. C'est là, en collaboration avec Jean Pierre Briand, coopérant, alors assistant de sociologie à la Faculté des Lettres et Sciences Humaines d'Alger, que j'ai tenté pour la première fois de tirer les conséquences pratiques des impasses précédentes.

Nous avons englobé l'étude des modes de recherche et d'usage du logement, qui nous avait été demandée, dans une analyse des "économies ménagères". Nous avons essayé de mettre à jour les différents types de rationalité qui se forment selon les moyens dont les membres du ménage disposent pour maîtriser leur avenir et d'analyser comment ils orientent leurs conduites, notamment celles concernant le logement. Mais dès que nous abordions le domaine de l'avenir professionnel, nous étions amenés à introduire des considérations extérieures à notre champ, notamment l'évolution de l'emploi et des qualifications. Dès lors, pourquoi faire de "l'économie ménagère" le lien privilégié de constitution de la rationalité de certaines conduites, si les processus sociaux, régissant les avenirs professionnels possibles, ne sont pas étudiés en même temps ? Mais le risque n'était-il pas de céder progressivement à la tentation d'embrasser une totalité qui n'existe peut-être pas et d'adopter des théories globalisantes et universelles ?

De retour en France, en mai 1970, j'ai eu deux possibilités d'emploi. Soit comme maître-assistant (délégué) en sociologie à la Faculté des Lettres et Sciences Humaines de Lyon, soit comme chercheur au Centre de Sociologie Urbaine à Paris, alors association de chercheurs travaillant sur contrats publics. Bien qu'offrant un emploi moins assuré, j’ai choisi la deuxième possibilité, afin d'avoir toute la disponibilité nécessaire pour effectuer les recherches que je voulais engager.

1.3. Le nouveau stade supposé du capitalisme ne rend pas plus intelligible l'évolution de l'espace social : péri-urbanisation, ségrégation, localisation des emplois

J'ai repris au CSU pendant quelques mois et achevé deux recherches déjà commencées à mon arrivée, qui était dans le droit fil de ce que j'avais fait à l'OREAM. J'ai eu à analyser les résultats d'une enquête par questionnaire, conçue par Jacques Retel sur les chroniques de changement de résidence et de lieux de travail, depuis l'âge au mariage, de 510 chefs de ménage de l'agglomération parisienne, répartis entre trois catégories sociales et 7 communes ou quartiers de composition sociale différente. Les cadres supérieurs venus de province se révélaient être, à durée de chronique égale, les moins mobiles dans l'agglomération parisienne tant professionnellement que résidentiellement. Lorsqu'ils changeaient, ils le faisaient dans des aires restreintes de résidence et d'emploi qui se superposaient. Les ingénieurs et les cadres supérieurs par promotion étaient par contre plus mobiles, autant que les cadres moyens. La fréquence de changement de lieux de travail de ces derniers se situait entre celle des cadres supérieurs et celle des ouvriers, la plus forte de tous. Par contre les cadres moyens étaient ceux qui changeaient le plus de résidence. Leurs aires de changement de résidence et d'emploi ne se superposaient pas. Les ouvriers étaient les plus mobiles professionnellement, mais plus stables résidentiellement que les cadres moyens, mais moins que les cadres supérieurs. Au-delà de dix ans de chronique, leur stabilité résidentielle s'accroissait, alors que leurs changements de lieux de travail devenaient plus fréquents. Leur aire de changement de résidence était plus réduite, mais incluse dans leur aire de changement d'emploi (6).

La deuxième recherche visait à analyser, avec le même programme informatique "typol" conçu et utilisé dans la région lyonnaise, l'évolution de la composition sociale des communes et quartiers de l'agglomération parisienne entre 1954, 1962 et 1968 et les mouvements de population par catégorie socio-professionnelle (7). Elle permit de remettre en cause certaines affirmations hâtives sur la "conquête de Paris par la bourgeoisie" et la transplantation des ouvriers en banlieue . Globalement, la ségrégation sociale, mesurée par un coefficient de corrélation entre les pourcentages des catégories socio-professionnelles prises deux à deux, avait été maintenue entre les ouvriers d'une part et les cadres supérieurs-professions libérales d'autre part. Le fait nouveau au cours de la période avait été le passage d'une "association spatiale" des employés avec les cadres moyens et supérieurs à une association avec les ouvriers.

Le "niveau social" de Paris s'était effectivement "élevé", mais il l'avait fait non par forte croissance des catégories "supérieures" mais par forte décroissance des employés, des ouvriers, du personnel de service, des artisans et petits commerçants, des "autres catégories", due autant à un non renouvellement qu'à un solde migratoire négatif. Les mouvements migratoires entre Paris et sa banlieue avaient été importants pour toutes les catégories socio-professionnelles, et leurs soldes toujours négatifs avec Paris. Les déplacements vers la banlieue n'étaient pas propres aux catégories "populaires". Ce qui leur était propre, c'était les causes, les conditions et les conséquences de ces déplacements. En banlieue, le type de commune à majorité ouvrière qui était le plus fréquent en 1954 avait cédé la place au type caractérisé par un pourcentage voisin de cadres moyens, d'employés et d'ouvriers qualifiés et un pourcentage faible de cadres supérieurs et d'OS-manoeuvres. Globalement, la banlieue n'était pas devenue plus "populaire", car les cadres supérieurs et les cadres moyens y avaient augmenté en nombre beaucoup plus vite que les ouvriers. À Paris, le nombre de quartiers à majorité ouvrière avait fortement régressé au profit de quartiers du type "supérieur" ou "moyen supérieur".

Ces enquêtes ne faisaient que confirmer la variété et la complexité des mouvements de population selon les catégories socio-professionnelles. Elles laissaient entrevoir toutefois, à mes yeux, la nécessité de comprendre et le marché du travail et les processus de localisation des emplois.

Depuis 1969-1970, se développait, notamment au Centre de Sociologie Urbaine, un courant de recherche, dont le projet était d'opérer plusieurs ruptures. La première à effectuer était avec une partie de la sociologie urbaine des années 60 qui posait le cadre urbain comme une donnée dans lequel évolue la population, dont les comportements constituaient l'objet. La deuxième rupture à opérer était avec l'économie urbaine qui réduisait les agents sociaux à des agents économiques, dont la rationalité des conduites ne pouvait être que la tendance à la maximisation des avantages. Une troisième rupture enfin, avec la géographie urbaine qui raisonnait en termes de facteurs de localisation. Ce nouveau courant de recherche entendait traiter le cadre urbain comme produit social. C'est ainsi que furent réalisés au CSU des travaux sur la production du cadre bâti (la promotion immobilière, C. Topalov; la production des grands ensembles, E. Preteceille; intervention des groupes financiers dans l'immobilier, D. Combes, E. Latapie, etc.) et sur les politiques publiques urbaines (politiques foncières, politiques du logement social, planification urbaine). Hors du Centre de Sociologie Urbaine, Castells et Godard sur Dunkerque (Monopolville, 1973), Lojkine sur Lyon (1974) tentaient dans le même temps de prendre en compte le capital industriel et de donner une interprétation générale des processus d'urbanisation.

Ces approches stimulantes avaient cependant à mes yeux l’inconvénient d’essayer d’établir des liens, à travers différentes médiations, entre ces processus et le mouvement de suraccumulation-dévalorisation du capital monopoliste, considéré comme certain, dominant et inévitable, tout en ignorant les ressorts contradictoires de la division du travail, à l'origine de la formation des emplois et des multiples formes de leur localisation. Or la France, comme d'autres pays industrialisés, était alors en pleine phase, non seulement de généralisation du salariat, mais aussi de contestation de la division du travail. Aussi je me plongeais dans les débats sur l'évolution du travail et le progrès technique. Je vis, comme d'autres, dans les nombreuses grèves qui eurent lieu à ce moment-là contre les premières applications de l'automatisation, une indication féconde sur la nature sociale des techniques productives, sur leur rôle dans la division du travail et l'évolution des rapports sociaux.

Ayant commencé mon itinéraire scientifique par la sociologie de l'éducation et de la culture, puis continué mes travaux en sociologie urbaine, j'entrais maintenant dans le champ de la sociologie du travail. Thématiquement vrai, mais problématiquement faux, beaucoup m'ont rangé depuis dans cette sous-discipline. Pourtant, à mes yeux dès ce moment-là, ces distinctions de champs étaient devenues clairement préjudiciables. L'important était bien plutôt de repérer un de ces mouvements historiques qui orientent l'évolution de la société, quels qu'aient pu être les domaines ou les disciplines dont ils relevaient, afin d'essayer de rendre plus intelligibles les phénomènes particuliers qui nous étaient donnés d'observer.

C'est la raison pour laquelle, lorsqu'il s'est agi pour les sociologues du CNRS de choisir au début des années 90 entre deux sections du comité national, la 36 et la 40, il m'a semblé que mes recherches relevaient fondamentalement de la sociologie générale, et donc de la section 36.

➼ Référence pour citation éventuelle: Freyssenet M., "Une interrogation grandissante sur le découpage pertinent du champ social", CSU, 1984. Édition électronique, freyssenet.com, 2006.

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(1) Freyssenet M., "Esthétique du logement. Approche de la culture populaire", Mémoire de première année de thèse de troisième cycle en Sociologie, Université de Lyon, 1965, 70 p. Freyssenet M., "L'école et la ville", in Guy Vincent, Michel Freyssenet, Recherches sur la carte scolaire et l'espace urbain à Lyon, Centre de Sociologie de l'Éducation, Lyon, 1965, pp. 10-18 + 14 cartes hors texte.
(2) Vincent G. (avec la collaboration de Freyssenet M.), “Les attitudes des étudiants face aux enseignants et à l’enseignement”, in Pierre Bourdieu, Jean-Claude Passeron, Monique de Saint-Martin, “Rapport pédagogique et communication”, Cahiers du Centre de Sociologie Européenne, Paris, Mouton, 1965, n° 2, pp. 85-108. Publié en anglais : Guy Vincent, with the assistance of Michel Freyssenet, "University Students and their Attitudes to Academic Staff and Teaching Practice." (At p. 98) In Pierre Bourdieu, Jean-Claude Passeron, Monique de Saint Martin, Academic Discourse: linguistic misunderstanding and professorial power, Stanford University Press, Stanford, CA. 1965. Cambridge, England : Polity Press, 1994. Stanford, Calif : Stanford University Press, 1994.
(3) Cornuau C., Freyssenet M., "Analyse typologique d'une aire métropolitaine", STCAU, Ministère de l'Équipement, Paris, 1968, 58 p. + 6 cartes, imp.
(4) Freyssenet M., "L'évolution de la structure sociale de la population des communes de la région Lyon-Saint-Etienne", OREAM, Lyon, 350 p. + annexes cartographiques, multigr. Freyssenet M., “La population de l’aire métropolitaine Lyon-St-Etienne-Grenoble. 1954-1962”, Cahiers de l’OREAM, n°2, Lyon, 1967, 64 p.
(5) Freyssenet M., Lacoin E., “Les migrations dans l’aire métropolitaine Lyon-St-Etienne-Grenoble”, Cahiers de l’OREAM, n°5, Lyon, mai-juin 1968, 50 p.
(6) Freyssenet M., Retel. J., "Aires de changement de résidence et d'emploi dans l'agglomération parisienne", CSU, Paris, 1970, 169 p., multigr.
(7) Freyssenet M., Regazzola T., Retel J., “Ségrégation spatiale et déplacements sociaux dans l’agglomération parisienne de 1954 à 1968”, Paris, CSU, 1971, 161 p