Processus et formes sociales d'automatisation: le paradigme sociologique


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Références des différentes versions

Freyssenet M., “Processus et formes sociales d’automatisation”, in Actes du Colloque International Mastech “Maîtrise sociale des technologies”, Lyon, 9-12 septembre 1992. Vol 2. Édition numérique, freyssenet.com, 2006, 120 Ko.

Freyssenet M., “Processus et formes sociales d’automatisation. Le paradigme sociologique”, Sociologie du Travail, n° 4/92, pp 469-496. Édition numérique, freyssenet.com, 2007, 200 Ko.

Freyssenet M., “The automation process and its social form : the sociological paradigm". Communication présentée au Congrés de la SASE (Society for the Advancement of Socio-Economics) Paris, 15-16 Juillet 1994. Version en anglais de Freyssenet M., “Processus et formes sociales d’automatisation. Le paradigme sociologique”, Sociologie du Travail, n° 4/92, pp 469-496. Édition numérique, freyssenet.com, 2006, 120 Ko.

Les trois versions sont téléchargeables, en allant à la fin de cette page, qui elle-même est "imprimable".

La deuxième version, publiée dans Sociologie du Travail, reprend la première présentée au colloque international Mastech, en lui donnant une forme achevée. La troisième version est la traduction en anglais de la deuxième Elle a été présentée au Congrès de la SASE (Society for the Advancement of Socio-Economics). Elle n'avait pas été publiée jusqu'à sa mise en ligne sur ce site, en raison de l'absence d'Actes du Congrès de la SASE.

Le résumé et le plan ci-dessous sont ceux de la version publiée dans Sociologie du Travail.

Elle est la synthèse d’une série d’autres textes, où tel ou tel point avait déjà été ébauché à l'occasion d'enquêtes de terrain. Elle a été reprise partiellement et adaptée pour en montrer la portée dans tel ou tel domaine (automatisation dans l'automobile, performances économiques, etc.). Enfin, elle a eu une dernière formulation en français, encore plus élaborée, écrite également pour le congrès de la SASE. Ces textes antérieurs, dérivés ou complétés sont listés dans la rubrique ci-dessous: Voir aussi.

Résumé

Si les techniques productives ont toujours été et sont la matérialisation de l'intelligence des producteurs pour atteindre le but visé, le but visé ainsi que les conditions et les modalités sociales de la matérialisation de l'intelligence productive varient selon les choix faits en matière de type de performance à atteindre, d'organisation, de relations professionnelles, etc., selon les conditions macro-économiques et sociétales propre à une période et à un pays donnés, selon enfin le rapport social qui lie tous ceux qui concourent au type de production étudié, à savoir le rapport capital-travail lui-même.

Il s'est agi, comme le fait l'anthropologie depuis longtemps pour les techniques des sociétés non industrielles, de rechercher en quoi les installations et les machines concrètement mises en oeuvre dans les situations de travail salarié sont déterminantes sur le type et le mode de division du travail, que l'on s'y observe, non pas parce que les techniques "en général" et en tant que telles, seraient déterminantes sur le contenu intellectuel du travail, mais parce qu'elles sont des agencements particuliers de techniques produits dans des rapports sociaux donnés. Les travaux réalisés ont consisté à analyser les techniques mises en oeuvre dans l'activité productive, sous forme de machines et de lignes intégrées de fabrication, en tant que "produit social" et à établir quel "social" ces techniques incorporent.

Les enquêtes présentées sur lesquelles l’article s’appuie visaient à reconstituer ou à suivre le processus de conception et de mise en service de plusieurs installations ou outils automatisés (pose automatique dans le montage automobile, lignes d'embouteillage, matériels roulants, systèmes-experts de diagnostic de pannes…). Elles ont permis d'identifier certains des présupposés, des principes et des critères économiques et sociaux qui orientent, aujourd'hui, la conception de l'automatisation (le dépannage rapide comme moyen privilégié d'améliorer les performances, définition des tâches à effectuer en creux des possibilités techniques du moment, non fiabilité humaine, etc.). Il en résulte, le plus souvent, des machines et des lignes à caractère contraignant et prescriptif ne donnant à voir de leur fonctionnement réel et à agir sur celui-ci que ce qu'il a paru nécessaire et suffisant pour des opérateurs et des dépanneurs définis par le niveau de compétence qui serait définitivement le leur et le degré de confiance dont on pourrait les créditer. Cette orientation se retrouve aussi dans la conception des systèmes-experts. Les moteurs d'inférence commercialisés sont pensés pour permettre de constituer des systèmes-experts. spécialisés et immédiatement opérationnels dans les différents domaines d'activités de l'entreprise.

Il ressort des enquêtes que, du strict point de vue de la disponibilité maximale des installations automatisées, il est plus important de supprimer les causes premières des pannes, c'est-à-dire à fiabiliser sans retard, en prenant le temps nécessaire, que de procéder à des dépannages rapides pour relancer immédiatement la production et d'accepter la répétition des pannes. Or, le "circuit" actuel de fiabilisation (passant par l'enregistrement automatique des arrêts, la "documentation" manuelle de leur cause immédiate, leur analyse par un service spécialisé, les arbitrages techniques et budgétaires, et) est un circuit long, coûteux, démotivant et déqualifiant. La mise en place d'un "circuit court de fiabilisation", dans lequel les équipes de conduite et de maintenance occuperaient une position centrale et disposeraient de l’autorité et des moyens techniques pour la tenir, est pensable.

Pour qu’il puisse en être ainsi, des conditions doivent cependant être remplies. Il faut, tout d'abord, que la conception même des installations ne s'oppose pas à cette activité directe de fiabilisation, c'est-à-dire donne à voir le fonctionnement réel des machines, et rend possible un travail d'analyse. Il faut que l'opérateur ne soit plus considéré comme l'élément majeur d'incertitude, mais au contraire comme l'agent de fiabilisation du système technique. Il faut, enfin, que les salariés qui s'engagent dans une telle démarche, dont la conséquence est la suppression progressive de leurs propres postes de travail, aient la garantie, non seulement de leur emploi, mais de pouvoir réutiliser et développer les compétences acquises par leur activité de fiabilisation. À l'horizon de cette dynamique se dessine un autre type d'entreprise, dont l'évolution serait fondée sur le développement des capacités des salariés, et un autre type de division du travail dont on peut légitimement se demander s'ils sont généralisables dans le cadre du rapport capital-travail.

Les techniques productives sont non seulement conditionnées sociologiquement, économiquement, culturellement, dans leur développement et leur diffusion, comme l’ont montré d’autres recherches, mais elles sont surtout “construites” et “constituées” socialement par les objectifs, les principes, les représentations, les présupposés économiques et sociaux qui sont à leur origine et qui eux-mêmes plongent leurs racines dans le rapport capital-travail et dans la division de l’intelligence du travail liée à ce rapport depuis deux siècles.

La technique est “malléable”, si on la considère d’une manière abstraite dans ses principes, et si l’on veut dire par là qu’elle peut prendre des formes différentes, et donc avoir des usages différents liés à ces formes, suivant les objectifs que l’on se fixe. Mais les techniques concrètement mises en oeuvre dans des situations données, et particulièrement les techniques productives dans le cadre du rapport capital-travail, celles dont parlent les recherches de sciences sociales du travail et sur lesquels le débat porte, matériellement contraignantes, prescriptives et substitutives, car telles en sont généralement aujourd’hui les présupposés. Elles sont déterminantes sur le contenu du travail, non pas parce que la technique dont elle procède le serait en elle-même, mais parce qu’elles sont elles-mêmes socialement construites. Elles n’ont que la “dureté” ou la “malléabilité” du social dont elles sont la matérialisation.

Plan

Introduction

1. Les présupposés économiques et sociaux de l’automatisation actuelle et ses origines possibles
1.1. Le fonctionnement réel d'une installation devrait et pourrait correspondre à son fonctionnement théorique
1.2. La rentabilité de l’investissement serait d'autant plus élevée que la réduction de la main-d'oeuvre est importante et rapide
1.3. Le dépannage rapide serait à la base de la disponibilité des lignes automatisées
1.4. La recherche du "bon compromis" comme stratégie d'optimisation
1.5. La supériorité de la solution technique sur tout autre type de solution
1.6. L'incertitude majeure de la production serait l'incertitude humaine et sociale
2. Compatibilités ou incompatibilités de l’automatisation actuelle avec les formes nouvelles d’organisation du travail
2.1. Les organisations « enrichissantes »
2.2. Les organisations « qualifiantes »

3. Un processus et une forme sociale d’automatisation visant la performance économique et la qualification du travail sont pensables et localement réalisables. Mais sont-ils généralisables ?
3.1. La priorité donnée à la fiabilisation sur le dépannage rapide : une stratégie de performance économique et de qualification du travail, sous certaines conditions sociales
3.2. La mise en place d'un "circuit court" de la fiabilisation
3.3. Un processus progressif et non excluant
3.4. La disponibilité des agents à la source de la disponibilité des machines
3.5. Des machines lisibles et intelligibles
3.6. ... testables et expertisables ...
3.7. ... adaptables et modifiables

4. Les difficultés de mise en œuvre et les conditions sociales de généralisation du processus et de la forme sociale d’automatisation décrits
4.1. Des difficultés de mise oeuvre surmontables
4.2. Des implications et des conditions sociales pouvant déstabiliser le rapport salarié
4.3.L'illusion d'un lien automatique entre performances et automatisation/organisation qualifiantes

Conclusion
Bibliographie
Recherches à l’origine de l’article

Mots-clés

Automatisation, rapport capital-travail, division du travail, organisation du travail, qualification, compétence, implication, formation, emploi, relations industrielles

Disciplines concernées

Anthropologie, Économie, Ergonomie, Gestion, Histoire, Histoire des Sciences et des Techniques, Sciences cognitives, Science de l’ingénieur, Science du politique, Sociologie

Contexte d’écriture

Contribution
à l’évolution du questionnement personnel
à la production scientifique du réseau ou du laboratoire d’appartenance
au débat scientifique national et international
à la diffusion des résultats de la recherche
à la valorisation des résultats de la recherche

Références, commentaires, notes critiques

en cours de recension

compte-rendu
- Revue d'économie industrielle [i], Pierre Dubois, Année 1992, Volume 62, Numéro 1 , pp. 133-141
http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/rei_0154-3229_1992_num_62_1_1452

note critique
note bibliographique

commentaire
- [i]Revue d'économie industrielle, Pierre Dubois, Année 1992, Volume 62, Numéro 62, pp. 135
http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/rei_0154-3229_1992_num_62_1_1452
- Gilles Neubert, Contribution à la spécification d'un pilotage proactif et réactif pour la gestion des aléas, Thèse de Doctorat en Science de l'ingénieur, INSA Lyon, 1997, 248 p.
http://docinsa.insa-lyon.fr/these/1997/neubert/these.pdf
- Lojkine J, Malétras, J-L, La guerre du temps: le travail en quête de mesure, L’Harmattan, Paris, 2002, 240 p
http://books.google.fr/books?hl=fr&lr=&id=aSB2FSDamigC&oi=fnd&pg=PA5&dq
- Guillaume O., Le sens organisationnel: le cas des démarches de qualité, L'Harmattan, Paris, 2008, 216 p. http://books.google.fr/books?hl=fr&lr=&id=DyTfyOPgRXEC&oi=fnd&pg=PA180&dq

citation
- Revue d'économie industrielle, Nathalie Lazaric, Année 1992, Volume 61, Numéro 1, pp. 54-67
http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/rei_0154-3229_1992_num_61_1_1436
- Genèses, Elsie Charron, Année 1995, Volume 20, Numéro 1 pp. 95-115
http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/genes_1155-3219_1995_num_20_1_1309
- Revue française de sociologie, Salvatore Maugeri, Année 1996, Volume 37, Numéro 1, pp. 132-136
http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/rfsoc_0035-2969_1996_num_37_1_7085

référence bibliographique

Pertinence actuelle

Voir aussi

Les recherches à l'origine de la synthèse

✔ Freyssenet M., « Évolution du contenu et de l’organisation du travail d’usinage »,, CSU, Paris, 1985, 84 p. Édition numérique, freyssenet.com, 2006, 4 Mo.

✔ Freyssenet M., “Les conducteurs d’unités automatisées : qualification réelle et devenir” communication au Colloque international « Automatisation programmable et usages du travail », Ministère de la Recherche, Paris, 2-4 avril 1987, 18 p. Édition numérique, freyssenet.com, 2006, 212 Ko. Version modifiée et augmentée de ✔ Freyssenet M., “Les conducteurs confirmés d’unités automatisées”, Actes du GERPISA, n° 2, 1986, pp 75-93.

✔ Freyssenet M., Imbert F., Genèse sociale de choix d’automatisation et d’organisation. Le cas de l’aiguillage dans les chemins de fer, CSU, Paris, 1986, 186 p. Édition numérique : freyssenet.com, 2006, 4,6 Mo.

✔ Freyssenet M., Thénard J.C., “Choix d’automatisation, efficacité productive et contenu du travail”, Cahiers de recherche du GIP Mutations Industrielles, n° 22, 15 Décembre 1988, 68 p. Édition numérique, freyssenet.com , 2006, 2,5 Ko.

✔ Freyssenet M., Conception des rames de métro parisien MF 88 et MP 89 et organisation de leur maintenance, CSU, Paris, 1992, 5 p. Édition numérique : freyssenet.com, 2015, 70 Ko, ISSN 7116-0941.

✔ Freyssenet M., Atelier d'embouteillage-verre. Analyse de la situation actuelle. Critique du projet d'automatisation. Proposition d'une autre automatisation et d'une autre organisation, GIP MI, Paris, 1988, 40 pages. Édition numérique, freyssenet.com, 2015, 60 Ko, ISSN 7116-0941.

✔ Freyssenet M., Guide de conception de lignes automatisées d'embouteillage pour leur conduite par des ouvriers professionnels, GIP MI, Paris, 1988, 36 p.[/i], Édition numérique : freyssenet.com, 2015, 105 Ko, ISSN 7116-0941.

✔ Charron E., Freyssenet M., Imbert F., Conception des équipements et travail de maintenance, Cahier de Recherche du GIP Mutations Industrielles, n°30, mai 1989, 72 p. Édition numérique : freyssenet.com, 2006, 2,6 Mo.

✔ Charron E., Freysssenet M., Les outils-tests et la conception des nouveaux matériels roulants (Réseau ferré de la RATP), GIP « Mutations Industrielles ». Édition numérique : freyssenet.com, 2007, 400 Ko.

✔ Blanc M., Charron E., Freyssenet M.,Le « développement » des systèmes-experts en entreprise, Cahiers de recherche du GIP « Mutations Industrielles », n° 35, novembre 1989, 84 p. Édition numérique, freyssenet.com, 2007, 1,4 Mo. Version complétée et modifiée de Blanc M., Charron E., Freyssenet M., “Les systèmes experts: expérimentations et réflexions”, Paris, GIP Mutations Industrielles, 1988, 85 p.

✔ Freyssenet M., Les techniques productives sont-elles prescriptives ? L’exemple des systèmes experts, Cahiers de recherche du GIP « Mutations Industrielles », n° 45, mai 1990, 39 p. Édition numérique, freyssenet.com, 2007, 280 Ko.

✔ Freyssenet M., Formes sociales d’automatisation et expériences japonaises, in Hirata H. (dir.), Autour du modèle japonais, Paris, L’Harmattan, 1992, pp 157-167. Édition numérique, freyssenet.com, 2007, 160 Ko. Édition brésilienne en portugais : ✔ Freyssenet M., “Formas sociais de automatização e experiencias japonesas”, in Hirata H. (org.), Sobre “Modelo Japonês”, Edsup, Sao Paulo, 1993, pp. 153-162. Traduzido por Hedy Helena de Menezes Pereira. Edições numéricas, freyssenet.com, 2007, 180 Ko.

✔ Freyssenet M., Systèmes experts et division du travail, Technologie, Idéologie, Pratiques, 1992, volume X, n° 2-4, pp 105-118. Édition numérique, freyssenet.com, 2007, 230 Ko.

✔ Freyssenet M., Concevoir un système-expert de diagnostic de pannes, utile et non substitutif à des ouvriers qualifiés, intervention à la Table ronde « Comment concevoir un outil informatique d’aide à des utilisateurs? », Colloque interdisciplinaire et international « Sciences sociales et Intelligence artificielle », Aix-en-Provence, 8,9,10 avril 1992. Édition numérique : freyssenet.com, 2007, 48 Ko.

✔ Freyssenet M., “Des machines auto-analysantes?”, Techniques & Culture, Paris, MSH, n° 23-24, septembre 1995, pp 235-254. Édition numérique, freyssenet.com, 2006, 300 Ko. Traduction en espagnol dans une revue argentine : Freyssenet M., “¿Maquinas autoanalizantes?”, Sociologia del Trabajo, (PIETTE-CONICET, Buenos Aires), 1997, n° 5, pp 1-22. Édition numérique, freyssenet.com, 2006, 300 Ko.

Les textes montrant la portée de l'analyse dans d'autres domaines

✔ Freyssenet M., “The Current Social Form of Automation and a Conceivable Alternative: French Experience”, in Shimokawa K., Jurgens U., Fujimoto T., (eds), Transforming Automobile Assembly. Experience in Automation and Work Organization, Springer, Berlin, 1997, pp 305-317. En anglais par un éditeur allemand en première publication. Édition numérique, freyssenet.com, 2006, 120 Ko.

✔ Freyssenet M., Les six présupposés de l'automatisation actuelle et l'évolution des qualifications, communication au 44ème Congrès annuel de la Société Brésilienne pour le Progrès de la Science, Université de Sao Paolo, 12-17 juillet 1992, session de l’Association nationale de recherche en éducation. Éditions numériques, freyssenet.com, 2007, 168 Ko.

✔ Freyssenet M., La qualification de la main d’œuvre et les nouvelles formes d’organisation du travail, communication au 44ème congrès de la Société Brésilienne pour le Progrès de la Science, Université de Sao Paolo, 12-17 juillet 1992, 11 p. Éditions numériques, freyssenet.com, 2007, 212 Ko.

Les textes développant encore la synthèse

✔ Freyssenet M., L'automatisation et ses formes sociales, communication au Congrès de l'Association pour le Développement de la Socio-Économie, HEC, Paris, 15-16 Juillet 1994, 12 p. Éditions numériques, freyssenet.com, 2007, 200 Ko.

Dates de mise en ligne des textes

2006.02.24, 2007.01.21

Dates des mises à jour

2006.02.24, 2007.01.21, 2011.04.09, 2015.08.16

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