Synthèse: Le Monde qui a changé la machine

Références des différentes versions

Boyer R., Freyssenet M., "Le monde qui a changé la machine. Synthèse des travaux du GERPISA, 1993-1999", in Freyssenet, M., Lung, Y. (dir.), Actes de la Huitième Rencontre Internationale du GERPISA, 8-10 juin 2000, palais du Luxembourg, Paris "Le monde qui a changé la machine. Perspective pour l'industrie automobile au début du XXIème siècle", Cédérom. Éditions numériques, gerpisa.org., 2003; freyssenet.com, 2006, 650 ko.

Boyer R., Freyssenet M. « The World that Changed the Machine. Synthesis of Research Programs, 1993-1999 », version en anglais de Boyer R., Freyssenet M., "Le monde qui a changé la machine. Synthèse des travaux du GERPISA, 1993-1999", in Freyssenet, M., Lung, Y. (dir.), Actes de la Huitième Rencontre Internationale du GERPISA, 8-10 juin 2000, palais du Luxembourg, Paris "Le monde qui a changé la machine. Perspective pour l'industrie automobile au début du XXIème siècle". Éditions numériques, gerpisa.org., 2003; freyssenet.com, 2006, 650 ko.

Boyer R., Freyssenet M., « Le monde qui a changé la machine. Synthèse des travaux du GERPISA, 1993-1999 », Actes du GERPISA, n°31, avril 2001, pp 7-71. Éditions numériques, gerpisa.org., 2003.

Boyer R., Freyssenet M., "The World that Changed the Machine. Synthesis of GERPISA Research programs, 1993-1999", version en anglais de Boyer R., Freyssenet M., « Le monde qui a changé la machine. Synthèse des travaux du GERPISA, 1993-1999 », Actes du GERPISA, n°31, avril 2001, pp 7-71. Éditions numériques, gerpisa.org., 2003.

Boyer R., Freyssenet M., "A New Approach of Productive Models. The World That Changed the Machine", Industrielle Beziehungen, 2000/4, pp 385-412. Revue allemande texte en anglais.

Boyer R., Freyssenet M., "O Mundo que Mudou a Maquina. Syntese dos trabalhos do GERPISA, 1993-1999", Nexos econômicos, vol II, n°1, Outobro de 2000, pp 15-47. Revue brésilienne, texte en portugais.

Boyer R., Freyssenet M., "El mundo que cambia la maquina. Une nuevo esquema de analysis de la industria automovil", Sociologia del Trabajo, n° 41, fev 2001, pp 3-44. Revue espagnole.

Boyer R., Freyssenet M., "Le monde qui a changé la machine. Un schéma d'analyse des modèles productifs", Economia e Politica Industriale, n°110, juin 2001, pp 33-68. Revue italienne, article publiée en français.

Boyer R., Freyssenet M., 機械を変えた世界 生産モデルの多様性, 経済セミナー, 2001.11 通巻 562号, 2001.12 通巻 563号, 2002.1 通巻 564号. (Boyer R., Freyssenet M., "Le monde qui a changé la machine. La variété des modèles productifs", Keizai Seminar, n°562, nov 2001, pp 62-68 (1ère partie), n°563, déc 2001, pp 58-65 (2ème partie), n°564, janv 2002, pp 54-59 (3ème partie). Revue japonaise, article publié en japonais. Édition numérique, freyssenet.com, 2011, 250 Ko, ISSN 7116-0941).

Boyer R., Freyssenet M., "Le monde qui a changé la machine: un nouveau schéma d'analyse de l'industrie automobile", in Bonin et alii (dir.), Transnational Companies: 19-20th centuries, P.L.A.G.E., European Business History Association, Paris, 2002, pp 555-578.

Les versions étrangères du texte initial ont été l’occasion d’en améliorer la forme, de le compléter (références, etc.) et de l’actualiser. En outre, quelques six mois après, l’ouvrage Les modèles productifs a été publié, dans lequel nombre de notions ont été développées et précisées. Certaines versions de « Le monde qui a changé la machine » ont bénéficié des avancées réalisées pour ce livre. Pour des raisons éditoriales, toutes n’ont pu être accompagnées des graphiques et figures figurant dans le texte initial.

Les deux premiers textes, l'un en français, l'autre en anglais, sont téléchargeables en allant à la fin de cette page. Ils sont accompagnés chacun d'un fichier contenant les graphiques.

Résumé

Le titre donné à cet article est l'inversion du titre du livre The Machine that Changed the World qui a connu le succès mondial que l’on sait. Les chercheurs du MIT qui l'ont écrit, à partir des travaux du réseau international de chercheurs qu'ils avaient constitué (IMVP, International Motor Vehicle Program), expliquaient la concurrence ravageuse des firmes japonaises et la croissance inégalée du Japon par l'invention d'un modèle industriel adapté aux nouvelles conditions du marché international et aux aspirations des travailleurs: la lean production. Les firmes des autres pays, qui en étaient restées au "fordisme", devaient impérativement adopter ce nouveau modèle au risque de disparaître. Nous avons voulu, Robert Boyer et moi-même, signifier en inversant le titre du livre du MIT que l'émergence ou l'adoption d'un modèle productif n'est pas affaire de conversion intellectuelle des dirigeants et d'application de dispositifs bien établis. Conversion et application présupposent en effet pour atteindre leur but la synchronisation des conditions macro et micro qui rendent viables la stratégie de profit portée par le modèle productif adopté et les moyens qui le caractérisent.

Les travaux menés par le GERPISA ont montré que trois constructeurs automobiles avaient été durablement profitables depuis le milieu des années 70. Si deux d’entre eux, Toyota et Honda, étaient japonais, tous les japonais n’avaient pas été performants. Quant au troisième, Volkswagen, il était européen. Ces trois firmes présentaient en outre des configurations productives (politique-produit, organisation productive, relation salariale) complètement différentes. Ce n’est donc pas un modèle productif, mais trois qui avaient permis à certains constructeurs d’être durablement profitables. Deux étaient effectivement nouveaux, les modèles toyotien et hondien, et le troisième était tout simplement le modèle sloanien, inventé par General Motors dans les années trente et réputé obsolète depuis la crise, mais que Volkswagen avait su rendre viable dans le nouveau contexte.

Ce ne sont pas les qualités intrinsèques et intemporelles de leurs modèles qui ont fait les performances de ces trois firmes, mais c'est d'abord la pertinence des stratégies de profit suivies par rapport aux "modes de croissance " de leurs pays respectifs, le Japon et l’Allemagne, favorisés par la donne internationale d'après 1974. Changes flottants et chocs pétroliers, en cassant la croissance mondiale, ont en effet provoqué la confrontation des économies industrialisées. Ont été alors en position favorable les pays dont la croissance était déjà tirée par l'exportation et dont la distribution du revenu national se faisait en fonction de la compétitivité externe, comme précisément le Japon et la République Fédérale Allemande. Etaient particulièrement en phase avec ce mode de croissance national les firmes de ces pays dont la stratégie de profit était fondée, soit sur la "réduction permanente des coûts" comme Toyota, soit sur "l'innovation et la flexibilité" comme Honda, soit sur de nouvelles et substantielles économies d'échelle grâce à l'internationalisation, la « commonalisation » accrue des « plates-formes » des modèles de véhicules et le rachat d'autres constructeurs, comme Volkswagen.

Outre cette première condition de profitabilité, ces trois firmes ont rempli une seconde condition: un "compromis de gouvernement d'entreprise" entre les principaux protagonistes de la firme sur la "politique-produit", l' "organisation productive" et la "relation salariale" permettant de mettre en oeuvre de manière cohérente la stratégie poursuivie. Les constructeurs japonais et allemands qui n'ont pas rempli l'une ou l'autre de ces deux conditions ont connu des difficultés, que l'on n'a pas voulu voir à l'époque tant le "modèle japonais" et dans une moindre mesure le "modèle allemand" étaient considérés comme supérieurs. L’article analyse précisément ensuite les changements macro-économiques et géopolitiques intervenus dans les années quatre vingt-dix et comment les trois firmes performantes se sont adaptées, sans changer de stratégie, à la libéralisation de la circulation des capitaux et à ses multiples effets.

La nouvelle représentation de l'histoire de l'automobile qui se dégage des recherches effectuées n'a pas la belle simplicité de la représentation en trois modèles successifs (artisanal, fordien, lean production). Mais contrairement aux apparences, une vision plus complexe et plus large permet de dégager des règles beaucoup plus opératoires, tant analytiquement que pratiquement, que celle qui consiste à affirmer l'existence d'un seul modèle performant pour chaque grande période et d'en préconiser tout naïvement l'adoption. L'analyse des trajectoires des firmes et de leurs filiales autorise à énoncer deux conditions essentielles de la pérennité des firmes capitalistes: la pertinence de la "stratégie de profit" par rapport aux "modes de croissance " des pays dans lesquels la firme évolue, la solidité du "compromis de gouvernement d’entreprise" qui permet aux acteurs de la firme de trouver et de mettre en oeuvre des moyens (politique produit, organisation productive et relation salariale) à la fois cohérents avec la stratégie de profit adoptée et acceptables par eux, en d'autres termes d'inventer ou d'adopter un modèle productif.

Plan

Introduction
1. Un système qui n’a pas empêché la crise au Japon
2. Il n’y a jamais eu un seul modèle productif
3. Les deux conditions essentielles de la profitabilité
4. Les marges de manœuvre des acteurs de l’entreprise
5. Stratégies de profit et modèles productifs
5.1. La stratégie de "diversité et flexibilité" et les modèles "taylorien" et "woollardien
5.2. La stratégie de "volume" et le modèle « fordien »
5.3. La stratégie de "volume et diversité" et le modèle "sloanien"
5.4. La stratégie de "qualité", à la recherche d'un modèle pour être mise en oeuvre de manière durablement profitable
5.5. La stratégie de "réduction permanente des coûts à volume constant" et le modèle toyotien
5.6. La stratégie d' "innovation et flexibilité" et le modèle hondien
6. De nouveau, le monde change la machine: les stratégies de profit et les modèles productifs à l'épreuve des nouveaux modes de croissance et de distribution du revenu, de leur confrontation et de la recomposition du monde
6.1. Les deux confrontations mondiales et leurs issues
6.2. Les effets pour l'industrie automobile de la double confrontation mondiale
6.3. Le changement de rapports de force entre les constructeurs et entre les acteurs de l'entreprise
6.4. Emergence de quoi?
6.5. Les deux marchés automobiles
6.6. L'hétérogénéisation spatiale renouvelée de la demande automobile
7. Conclusion. L'invention d'une nouvelle "stratégie de profit" sera-t-elle nécessaire? Existe-t-il des opportunités nouvelles pour la "production réflexive"?
Annexes : graphiques (Evolution de la rentabilité des firmes), figures (Les six modèles productifs identifiés dans l’histoire automobile), tableau (Synchronisation modes de croissance et modèles productifs)

Mots-clés

Automobile, stratégie de profit, modèle productif, relation salariale, organisation productive, politique-produit, théorie de la firme, mondialisation, modèles de croissance.

Disciplines concernées

Économie, Géographie, Gestion, Histoire, Science du politique, Sociologie.

Contexte d’écriture

Ce texte a été écrit pour être la synthèse des travaux réalisés durant les premier et second programmes internationaux (1993-1999) du GERPISA (Groupe d'Etude et de Recherche Permanent sur l'Industrie et les Salariés de l'Automobile), réseau de chercheurs en sciences sociales, créé par Patrick Fridenson et moi-même en 1981 et devenu international en 1992 (voir 2. La création et l’animation du GERPISA de 1981 à 1987, et 6. La co-direction du GERPISA de 1992 à 2005, et de ses deux premiers programmes internationaux de 1993 à 2000). La synthèse a été présentée lors de la 10ème Rencontre Internationale du GERPISA à Paris. Elle a été soumise pendant une journée à la discussion d’intervenants extérieurs au réseau (dirigeants d’entreprise, syndicalistes, chercheurs, représentants des pouvoirs publics) . Elle a voulu être la réponse au défi intellectuel, scientifique, politique et pratique qu’a représenté l’ouvrage du MIT, The Machine that Changed the World. Cet ouvrage était devenu en peu de temps au début des années 90 la bible des réformateurs de l’entreprise. Il préconisait l’adoption immédiate du nouveau modèle productif qui serait né au Japon, en lieu et place du défunt modèle fordiste, supposé avoir été le modèle productif antérieur.

La synthèse non seulement montre les contradictions et les erreurs méthodologiques et factuelles de l’ouvrage du MIT, mais propose également un schéma d’analyse susceptible de se substituer utilement à la représentation de l'histoire industrielle comme une succession de modèles productifs dominants. L'élaboration et l'écriture du schéma d'analyse ont contraint à énoncer de manière claire et ramassée les raisons de la diversité limitée et périodiquement renouvelée des modèles productifs et à en montrer les implications pour les acteurs sociaux (dirigeants, actionnaires, salariés, syndicalistes, fournisseurs, pouvoirs publics, consommateurs, etc). La synthèse a permis également de commencer à tester la pertinence du schéma d’analyse construit à partir de l'analyse des périodes antérieures pour comprendre des évolutions les plus récentes alors: notamment les fusions-acquisitions-alliances de la fin des années quatre vingt-dix.

Apports

au questionnement personnel
Si les principales conclusions des deux programmes du GERPISA ont pu être tirées collectivement, il n’en a pas été de même du schéma d’analyse, contrairement à l’ambition initiale. Devant la tâche d’une élaboration collective qui est apparue très vite être trop lourde à beaucoup, notamment aux Professeurs d'Université, le comité international de direction du GERPISA s'en est remis aux animateurs des programmes, en l'occurrence à Robert Boyer et à moi-même, pour essayer de le faire. La tentative a nécessité une bonne partie de l'année 1999, la systématisation de ce que nous avions entrevu exigeant de nombreuses vérifications factuelles (statistiques et documentaires) et de délicates clarifications conceptuelles. Les versions successives de cette synthèse ont été l'occasion de développement et de précision au cours des années 2000 à 2002. Elles ont permis de mieux comprendre quel avait été notre cheminement intellectuel et d'expliciter la démarche qui nous avait conduit aux résultats obtenus. Cette réflexion a nourri le point de vue que j’ai développé lors des débats préparatoires aux Assises de la Recherche (Grenoble, octobre 2004).

à la production scientifique du réseau ou du laboratoire d’appartenance
Le schéma d’analyse produit a été discuté au sein du réseau, avant sa présentation à la 10ème Rencontre Internationale du GERPISA. Le principe de la diversité limitée et périodiquement renouvelé des modèles productifs, ainsi que les conditions macro et micro de leur viabilité sont considérés comme un acquis. La caractérisation précise des modèles productifs identifiés continue à faire l'objet de débats. On en trouve des échos dans La Lettre du GERPISA et dans Les Actes du GERPISA, ainsi que dans deux articles: Freyssenet M., « La caractérisation des mo-dèles d’entreprise par une approche comparative pluridisciplinaire. L’expérience du GERPISA », Entreprises et Histoire, n°35, juin 2004, pp 7-13, et Freyssenet M., « Les origines et les limites de la diversité des modèles productifs : questions de recherche et d’organisation de la recherche », in Freyssenet, M., Lung, Y. (dir.), Actes de la Onzième Rencontre Internationale du GERPISA, "Les acteurs de l’entreprise à la recherche de nouveaux compromis ?", 11-13 juin 2003, Ministère de la Recherche, Paris, Cédérom.
Le quatrième programme international du GERPISA (2004-2007) "Variété du capitalisme et diversité des modèles productifs" vise à approfondir l'analyse des modèles de croissance nationaux que nous avions seulement qu'engagée, ainsi que celle des choix des moyens qui caractérisent les modèles productifs.

au débat scientifique national et international
Lors de la présentation de la synthèse, des chercheurs français et étrangers ont été invités à la commenter et à réagir au schéma d’analyse proposé. Parmi eux, un des auteurs de The Machine that Changed the World, Daniel Jones, professeur à l’Université de Cardiff (UK). Ce dernier a convenu que la lean production n’était pas représentative de tous les constructeurs automobiles japonais, et à plus forte raison de toutes les entreprises japonaises. De même, a-t-il admis que les dispositifs pour la mettre en œuvre pouvaient beaucoup varier dans le temps et l’espace. Mais ce qui restait vrai à ses yeux était que la production « maigre » était bien le paradigme productif du XXIème siècle. Depuis toutefois l’idée d’une diversité limitée et renouvelée des modèles productifs que nous avons mis en avant a fait son chemin dans les esprits et la littérature. Cette approche est venue logiquement rencontrée les travaux sur la variété des capitalismes développés par plusieurs courants d’économistes.

à la diffusion des résultats de la recherche
La synthèse a été publiée dans des revues scientifiques de six pays (France, Allemagne, Espagne, Italie, Brésil, Japon) et en cinq langues (français, anglais, espagnol, portugais, japonais). Elle a été également présentée à nouveau dans plusieurs colloques internationaux (Boston, Berlin, Séoul, Tokyo, etc.). Des éléments en ont été repris dans de nombreux articles et ouvrages, tant par les auteurs que par les membres du GERPISA.

à la valorisation des résultats de la recherche
Les principales conclusions inspirent les propos tenus dans de nombreux entretiens à la presse écrite ou audiovisuelle et dans des articles de vulgarisation. Outre d’avoir été discutées par des représentants des constructeurs (Fiat, Ford, PSA, Renault, Toyota), des syndicats (CGT, IGMetal), et d’organismes publics (OIT, Observatoire des Stratégies Industrielles), elles ont fait aussi l’objet de présentations et de discussions particulières chez Renault, PSA, au CCFA, à la CGT. Elles ont été à la base d’auditions au Parlement Européen, à l’Assemblée Nationale, au Conseil économique et Social.

Références, commentaires, notes critiques

en cours de recension

compte-rendu
note critique
notice bibliographique
commentaire

Baron M-L, Guerin F., "Lean Retail management, Vers un transfert conceptuel fertile ?", Première Journée de recherche "Relation entre l’industrie et la grande distribution alimentaire", Avigon 29 mars 2007, 17 p.
http://iut.univ-avignon.fr/mini_site/group/223/COMINDUS/Baron-Guerin.pdf

quelques citations

La collecte est à faire

Pertinence actuelle

Le texte a été écrit au début de l’année 2000. Le schéma d'analyse qu'il résume et qui a été développé dans Les modèles productifs a fait preuve de robustesse, en rendant plus intelligibles des évolutions observées depuis son élaboration, que ce soit la crise de la "nouvelle économie", la montée en puissance de Volkswagen, les difficultés de Toyota, la faillite des Big Three américains, les formes d'automatisation, les différentes stratégies de transition à une propulsion propre, les délocalisations et leurs résultats, etc. On trouvera certains des développements théoriques et pratiques du schéma d'analyse dans les textes mentionnés ci-dessous.

Voir aussi

✔ Boyer R., Freyssenet M., Les modèles productifs, Paris, Repères, La Découverte, 2000, 128 p.

✔ Freyssenet M., Une expérience de construction de concepts communs aux sciences sociales. Les programmes de recherche quadriennaux (1992-2014) du GERPISA, réseau international. Colloque International Recherche&Régulation 2015 « La théorie de la régulation à l’épreuve des crises », Paris : 10-12 juin. Éditions numériques, freyssenet.com, 2015, 387 Ko, ISSN 7116-0941.

✔ Freyssenet M., Les "capitalismes" à l'épreuve des trajectoires nationales et des trajectoires des firmes, Recherches & Régulation Working Papers, décembre, 2007, 45 p. Éditions numériques : Édition numérique, web.upmf-grenoble.fr/regulation, RR Working n° 2007-1; freyssenet.com, 2013, 834 Ko, ISSN 7116-0941

Dates de mise en ligne des textes

2006.01.15

Date des mises à jour

2006.02.01, 2011.04.09, 2015.09.11

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Le Monde qui a changé la machine.1.pdf488.89 Ko
Le Monde qui a changé la machine.2.pdf73.96 Ko
The World taht changed the machine.1.pdf370.25 Ko
The World that changed the machine.2.pdf56.45 Ko