Can the employment relation be independent from the productive organization and from the product policy of the company?

Freyssenet M., « Travail et relation salariale, constitutifs des modèles productifs », in Puig Audrey, L’Automobile, Marchés, Acteurs, Stratégies, Paris : Elenbi Editeur, 2003, pp. 274-285.

✔ Freyssenet, M., « Le capitalisme français et la diversité des modèles productifs », conférence au 1er Congrès de l’Association Française de Sociologie, Université Paris XIII, Villetaneuse, 18-20 Février 2004. Édition numérique, freyssenet.com, 2006, 192 Ko.

✔ Boyer R., Freyssenet M., Les modèles productifs, Paris, Repères, La Découverte, 2000, 128 p. Version en espagnol, Boyer R., Freyssenet M., Los modelos productivos, Lumen Humanitas, Buenos Aires, Mexico, 2001, 115 p. Version anglaise révisée, Boyer R., Freyssenet M., The productive models. The conditions of profitability, Londres, New York, Palgrave, 2002, 126 p. Version allemande révisée et augmentée, Boyer R., Freyssenet M., Produktionmodelle, Ein e Typologie am Beispiel der Automobilindustrie, Edition Sigma, Berlin, 2003, 160 p. Deuxième publication en espagnol, Boyer R., Freyssenet M., Los modelos productivos, Editorial Fundamentos, Madrid, 2003, 155 p. Version italienne révisée et augmentée., Boyer R., Freyssenet M., Oltre Toyota. I nuovi modelli produttivi, EGEA, Università Bocconi Editore, Milano, 2005, 170 p.

✔ Freyssenet M., « Y a-t-il eu évolution du rapport salarial à la RNUR (1945-1984)? » in Freyssenet M. (dir.), « Pertinence et limites de la notion de rapport salarial dans le cas du secteur automobile? 1970-1984 », Paris, GERPISA, 1987, tome 1, pp 31-45. Édition numérique, freyssenet.com, 2006, 220 Ko.

Automotive News Europe, 4 décembre 2005, entretien sur les « groupes transverses » chez Renault et sur la stratégie de Carlos Ghosn.

Freyssenet M., La Lettre du GERPISA, Janvier 2003 (n°165), « Pourquoi le travail et les relations professionnelles ne sont (apparemment) plus au centre de la réflexion du GERPISA ? », (version anglaise « Why the labour and the industrial relations are apparently not any more in the core of the reflection within the GERPISA ? »).