Trajectoires nationales et trajectoires de firmes

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Références des différentes versions

Freyssenet M., « Trajectoires nationales et trajectoires de firmes. Esquisse d’un schéma d’analyse » Actes du GERPISA, octobre 2005, n°38, pp 25-62. Éditions numériques, gerpisa.univ-evry.fr, 2005; freyssenet.com, 2006, 824 Ko.

Freyssenet M., « Trajectoires nationales et trajectoires de firmes. Esquisse d’un schéma d’analyse », in Y Lung (dir.) Actes de la Treizième Rencontre Internationale du GERPISA, « Organisation productive, relation salariale, financiarisation : les spécificités de l’industrie automobile », 16-17 juin 2005, Ministère de la Recherche, Paris, Cederom. Édition numériques: gerpisa.univ-evry.fr, 2005; freyssenet.com, 2006, 824 Ko.

Freyssenet M., « Poursuivre l’exploration des relations macro-micro en ré-interrogeant les notions de « mode de croissance » et de « modèle productif », La Lettre du GERPISA, septembre-octobre 2004, n° 178. Édition numériques: gerpisa.univ-evry.fr, 2005; freyssenet.com, 2006, 204 Ko.

Freyssenet M., « To pursue the macro-micro links analysis, discussing the both notions : "growth mode" and "productive model", La Lettre du GERPISA, novembre, 2004, n°179. Édition numériques: gerpisa.univ-evry.fr, 2004; freyssenet.com, 2006, 130 Ko.

Freyssenet, M., « Explorer les liens macro-micro en ré-interrogeant les notions de modèle productif et de mode de croissance », diapositives de présentation orale, in Freyssenet, M., Lung, Y. (dir.), Actes de la Douzième Rencontre Internationale du GERPISA, « Analysing the Variety of Capitalism and the Diversity of Productive Models », 9-11 juin 2004, Ministère de la Recherche, Paris, Cédérom. Édition numériques: gerpisa.univ-evry.fr, 2004; freyssenet.com, 2006, 158 Ko.

Freyssenet, M., « Exploring the macro-micro links reinterrogating the notions of productive models and growth modes » (diapositives in english, in Freyssenet, M., Lung, Y. (dir.), Actes de la Douzième Rencontre Internationale du GERPISA, « Analysing the Variety of Capitalism and the Diversity of Productive Models », 9-11 juin 2004, Ministère de la Recherche, Paris, Cédérom. Édition numériques: gerpisa.univ-evry.fr, 2004; freyssenet.com, 2006, 158 Ko.

Les deux premières références renvoient au même texte, publié une première fois dans les Actes de la Treizième Rencontre Internationale du GERPISA pour lequel il a été écrit, et une deuxième fois dans un numéro des Actes du GERPISA rassemblant des articles sous le titre "Variety of Capitalism and Diversity of Productive Models. Directions for the Fourth Programme of the GERPISA". Il est l'aboutissement d'un travail commencé par une communication orale, avec diapositives de présentation en français et en anglais, faite l'année précédente à la Douzième Rencontre Internationale du GERPISA. Il s'est poursuivi par la publication en français puis en anglais d'une première partie méthodologique dans La Lettre du GERPISA. Cette première partie a été reprise, à quelques modifications près, dans le texte final.

Les textes correspondant à cinq de ces références sont téléchargeables en allant à la fin de cette page.

Résumé

Les tentatives faites pour identifier et caractériser les différents types de capitalisme consistent très souvent à faire apparaître des configurations institutionnelles suffisamment différenciées pour convaincre le lecteur de l’existence d’une diversité réelle, à partir de composantes supposées importantes pour tout capitalisme. Mais il est très difficile de trouver un consensus sur les composantes essentielles. À l’opposé de la démarche précédente, certains chercheurs, croyant encore pouvoir faire l’économie d’un schéma de questionnement préalable, considèrent, on le sait, qu’il est possible d’identifier des configurations sociétales incontestables en calculant les corrélations existantes entre le maximum de traits possibles, sans a priori de sélection. Mais, outre que les constellations obtenues sont dépendantes des informations disponibles et du nombre de cas pour établir des corrélations statistiquement crédibles, elles ne nous disent rien en elles-mêmes sur le sens à leur attribuer et sur leur stabilité.

Conscient dès l’origine de ces difficultés pour modéliser, le GERPISA a eu à les surmonter lorsqu'il a cherché à identifier les différents modèles de firme existants aujourd'hui. Une démarche originale en est résultée, à la fois substantive (description du contenu réel des pratiques, des dispositifs, des institutions, au-delà des mots qui les désignent), historique (identification des problèmes successifs rencontrés afin de comprendre le sens de ces mêmes pratiques, dispositifs et institutions censés les résoudre ou les gérer) et analytique (analyse des conditions de possibilité et de viabilité des solutions mises en oeuvre). Cette démarche a permis de découvrir comment les problèmes rencontrés s’ordonnaient en fonction d’un enjeu majeur qui lie les acteurs et les constitue à la fois. Cet enjeu majeur identifiable empiriquement devient alors un outil puissant pour ré-ordonner l’enquête et les matériaux récoltés grâce à la série logique de questions qu'il permet d'énoncer. C’est cette démarche qui est mise en œuvre dans le texte pour à la fois approcher la diversité des modèles de croissance et les liens entre les modèles de croissance nationaux et les modèles productifs.

Comme toute entité sociale, une nation n’est pas éternelle. Elle est une forme historique du vivre ensemble dans une trajectoire qui n’est pas tracée d’avance. Il est donc des conditions internes et externes à sa pérennité. Une entité politique quelconque (nation, fédération, confédération, union, royaume, empire, principauté, tribu, etc.) n’existe que si elle est reconnue en tant que telles par les autres entités politiques et que si les forces sociales qui la composent renouvellent leur accord (volontaire ou contraint) de vivre ensemble. Indépendance et unité présupposent un double compromis : le premier avec les autres entités existantes, le second entre ses propres composantes sociales. Il faut pour cela que le projet qui est à son origine ou le nouveau projet qu’elle se donne pour se perpétuer soit de fait accepté par la population qu’elle veut rassembler ou rassemble déjà, et soit considéré comme compatible avec les projets portés par les autres entités politiques. Certains de ces projets peuvent s’accomplir sans qu’il soit nécessaire de recourir à ce qui est appelé aujourd’hui la « croissance », c’est-à-dire sans que la société concernée ait à se reproduire en y consacrant moins de temps qu’avant pour pouvoir mener à bien son projet. Selon le rapport social dominant, la « richesse » n’est pas en effet de même nature d’une société à une autre.

À ceci près toutefois que toute entité politique doit au minimum consacrer du temps à la préservation de son indépendance et de son unité. Il lui faut disposer des moyens nécessaires et suffisants de défense, de négociation, de persuasion, de rayonnement, de cohésion et de police nationales, voire d’expansion, etc. Au moins depuis que le rapport capital-travail est apparu et s’est largement diffusé dans le monde, les écarts cumulés de croissance conditionnent les rapports internationaux et les relations internes. Il joue depuis deux siècles un rôle essentiel dans la croissance, puisqu’il est le seul rapport social à ce jour à recéler en lui-même un mécanisme sans fin, sans but et sans pilote de croissance de la productivité, laquelle ne se transforme en revenu national additionnel que pour autant que les marchandises nouvelles produites sont réalisées en valeur, c’est-à-dire effectivement vendues. Mais la croissance nationale n’est pas seulement un moyen. Par la source qui est privilégiée (investissement, consommation, exportation, prédation) et par l’usage qui est fait des gains (distribution pénurique, égalitaire, modérément hiérarchisée, concurrentielle, clientéliste, etc.) elle est en même temps porteuse d’un projet de société explicite ou d’un projet de fait.

Les quatre grandes stratégies de croissance identifiées : « investissement », « consommation », « exportation », « prédation », paraissent discriminantes des trajectoires nationales essentiellement pour trois raisons. Quels que soient les buts affichés ou poursuivis in fine par les acteurs nationaux, les justifications qu’ils en donnent et les compromis qu’ils passent entre eux, les stratégies de croissance qu’ils sont de fait amenés à choisir leur imposent en effet un cadre d’action pour y parvenir. Ce cadre, propre à chaque stratégie, est constitué par une règle commune, par des conditions de possibilité et par des exigences de mise en oeuvre. La règle qui s’impose est celle de devoir instaurer un lien entre la source qui impulse la croissance de la production et la forme de distribution du revenu national, à travers des institutions, des politiques et des réglementations régulatrices. Pour qu’un pays en vienne à privilégier une source de croissance afin de « tirer » les autres, encore faut-il que des conditions l’aient poussé à le faire ou qu’elles aient pu être réunies. Or les conditions de possibilité internes et externes de ces quatre stratégies diffèrent aussi. Les exigences de mise en œuvre de ces stratégies sont la cohérence des moyens employés avec chacune d’elles et la compatibilité entre eux, dans les trois domaines constitutifs d’une configuration nationale : la production du revenu national, sa distribution et la régulation production-distribution.

Dès lors un « modèle de croissance » peut être défini comme une configuration nationale dans laquelle les acteurs, ayant été conduit par des conditions externes et internes qui sont les leurs (rapports internationaux, combinaison de rapports sociaux) à privilégier une des sources de croissance (investissement, consommation, exportation, prédation) pour entraîner les autres, répondent de manière cohérente aux exigences de cette stratégie en matière de production, distribution et régulation, grâce à un compromis politique construit entre eux sur les types de productions et de productivité à favoriser, sur la forme de distribution du revenu national à instaurer et sur la régulation à assurer entre production et distribution.

Le « modèle de croissance » national intervient dans la constitution des « modèles productifs » de firmes à deux niveaux. Il délimite et structure d’une part le marché intérieur et d’autre part le travail mobilisable, dont on sait que l’un et l’autre conditionnent les stratégies de profit possibles. Il encadre le choix par les acteurs de l’entreprise des moyens de mise en œuvre de la stratégie de profit poursuivie, à travers les productions favorisées, la forme de distribution instaurée et la régulation assurée. Le « raccord » avec le schéma d’analyse des « modèles productifs » (Boyer R., Freyssenet M., Les modèles productifs, Paris, Repères, La Découverte, 2000, 128 p.) se fait donc à travers le marché et le travail via les « stratégies de profit » d’une part, et à travers les politiques productives, distributives et régulatrices via les composantes du modèle productif (politique-produit, organisation productive, relation salariale,compromis de gouvernement d’entreprise) d’autre part.

Une première analyse des quatre stratégies de croissance et une première caractérisation des modèles nationaux qui les ont mises en œuvre sont proposées.

Plan

Introduction

1. Stratégie de recherche et clarification conceptuelle
1.1. Le « bricolage modélisateur » et les « constellations statistiques » : apports et limites
1.1.1. Le « bricolage modélisateur »
1.1.2. L’identification de constellations statistiques
1.1.2. La démarche fondatrice du GERPISA
1.2. Pertinence et insuffisance des notions de « mode de croissance » et de « modèle productif » et l’enrichissement de la démarche gerpisienne
1.2.1. Pourquoi et comment la notion de « mode de croissance » a été construite ?
1.2.2. Les insuffisances de la notion
1.2.3. La « gerpisienne 2 »
1.3. Projet sociétal et croissance
1.3.1. Indépendance et unité pour porter un projet de société
1.3.2. La croissance comme moyen, la forme de la croissance comme élément du projet de société
1.4. De la notion de « mode de croissance » national à celles de « stratégie de croissance » et de « modèle de croissance »

2. Stratégies de croissance et modèles nationaux, discriminants des trajectoires nationales
2.1. La règle spécifique qui s’impose aux acteurs, dès lors qu’ils sont d’accord (de fait) sur la stratégie de croissance à poursuivre
2.2. Les conditions de possibilité différente requises par chaque stratégie de croissance
2.3. Les exigences de mise en œuvre propres à chaque stratégie de croissance
2.4. Définition du « modèle de croissance »
2.5. « Modèle de croissance » et trajectoires nationales
2.6. Potentialités du schéma d’analyse

3. La stratégie de croissance « Investissement » et les modèles qui l’ont mise en oeuvre
3.1. Caractéristiques de la stratégie de croissance « investissement ». Conditions de possibilité et exigences de mise en œuvre
3.1.1. Caractéristiques
3.1.2. Conditions de possibilité
3.1.3. Exigences de mise en œuvre
3.2. Les modèles de croissance nationaux mettant en oeuvre la stratégie « ’investissement » : compromis, production, distribution, régulation
3.2.1 Le premier modèle, que nous appellerons pour l’instant et à défaut d’avoir trouvé mieux, « Ressources Internes / Puissance Militaire »
3.2.2. Le deuxième modèle, que nous appellerons pour l’instant « ressources internes / développement indépendant»
3.2.3. Le modèle « ressources externes / développement dépendant »
3.2.4. Le modèle « ressources externes-internes / conquête de la puissance»
3.2.5. Le modèle « aide internationale / survie et rêve de développement »

4. La stratégie de croissance « consommation » et les modèles nationaux qui l’ont mis en oeuvre
4.1. Caractéristiques de la stratégie « consommation ». Conditions de possibilité et exigences de mise en œuvre
4.1.1. Caractéristiques
4.1.2. Conditions de possibilité
4.1.3. Exigences de mise en œuvre
4.2. Les modèles de croissance mettant en oeuvre la stratégie « consommation » : compromis, production, distribution, régulation
4.2.1. Le premier modèle peut être appelé « économie d’échelle-variété limitée de l’offre et distribution croissante, décentralisée et concurrentielle »
4.2.2. Le deuxième modèle relevant de la stratégie « consommation » associe « économies d’échelle et distribution croissante et relativement égalitaire »
4.2.3. Le troisième modèle mettant en œuvre la stratégie de croissance par la « consommation » combine « économies d’échelle-variété limitée de l’offre et distribution croissante, nationalement coordonnée et modérément hiérarchisée »

5. La stratégie de croissance « exportation », et les modèles nationaux qui la mettent en œuvre
5.1. Caractéristique de la stratégie « exportation ». Conditions de possibilité et exigences de mise en œuvre
5.1.1. Caractéristiques
5.1.2. Conditions de possibilité
5.1.3. Exigences de mise en œuvre
5.2. Les modèles de croissance nationaux mettant en oeuvre la stratégie « exportation » : compromis, production, distribution, régulation
5.2.1. Le modèle de croissance « exportateur spécialisé - distribution coordonnée et modérément hiérarchisée de revenus relativement élevés »
5.2.2. Le modèle qui combine «compétitivité par les prix et distribution coordonnée et modérément hiérarchisée de revenus moyens»
5.2.3. Le modèle « exportation compétitive par les prix et distribution décentralisée et concurrentielle »
5.2.4. Le modèle « exportation de ressources rares faiblement valorisées et distribution inégalitaire »
5.2.5. Le modèle de croissance « exportation de ressources rares partiellement valorisées et distribution décentralisée et concurrentielle »
5.2.6. Le modèle de croissance « exportation de ressources rares valorisées et distribution coordonnée et moyennement hiérarchisée »
5.3. Les pays pratiquant le libre-échange constituent-ils un modèle de croissance ?
6. La stratégie de « prédation »

Conclusion : un plan de travail

Mots-clés

Automobile, modèles productifs, théorie de la firme, stratégie de profit, mondialisation, régionalisation, stratégie de croissance, modèles de croissance, rapport social, rapport capital-travail.

Disciplines concernées

Économie, Gestion, Géographie, Histoire, Science du politique, Sociologie.

Contexte d’écriture

L'approfondissement de l'étude de la genèse et de la diversité des modèles productifs implique un effort similaire de théorisation des modèles de croissance nationaux. Cet effort participe d'un courant de recherche qui tente de caractériser les différents types de capitalisme, en lieu et place d'une vision unilinéaire de son développement. Il s’en différencie toutefois en traitant le rapport capital-travail dominant comme un des rapports sociaux structurant les sociétés étudiées. La croissance y est analysée comme un enjeu contraint pour les acteurs issus de ces rapports sociaux et la forme qu'elle prend comme l'expression d'un compromis de fait entre eux. Il en découle une méthode d'identification et une caractérisation des modèles nationaux aux résultats sensiblement différents.

Place

dans l’évolution du questionnement personnel
La catégorisation des "modes de croissance" faite avec Robert Boyer dans l'ouvrage Les modèles productifs l'avait été en ne considérant que les conditions macro nécessaires et suffisantes pour assurer la possibilité des modèles productifs identifiés. Dans le présent travail, le niveau sociétal est abordé pour la première fois en tant que tel. Il ne l'avait jamais été à proprement parlé auparavant, même lors de l'analyse de l'évolution de la sidérurgie ou de la structure de la population par exemple. Il ne l'était qu'à travers les politiques publiques ou des traits généraux du capitalisme. Ici l'effort est fait de caractériser les entités nationales ou régionales dans leur totalité propre, en s'inspirant des principes de méthode qui ont permis d'identifier et de caractériser les modèles productifs des firmes.

dans la production scientifique du réseau ou du laboratoire d’appartenance
Les documents référencés ont été présentés et discutés dans deux colloques internationaux du GERPISA et dans une "Journée de travail" de la branche française du réseau, avant publication partielle ou totale dans La Lettre du GERPISA et dans les Actes du GERPISA. Le schéma d'analyse proposée est en débat avec deux autres approches.

dans le débat scientifique national et international
La discussion est restée pour l'instant interne au GERPISA, réseau international.

dans la diffusion des résultats de la recherche
La Lettre du GERPISA et Les Actes du GERPISA sont diffusés dans les milieux professionnels et syndicaux concernés.

dans la valorisation des résultats de la recherche
Aucune identifiable.

Références, commentaires, notes critiques

La collecte est à faire

Pertinence actuelle

Voir aussi

✔ Boyer R., Freyssenet M., Les modèles productifs, Paris, Repères, La Découverte, 2000, 128 p. Version en espagnol, Boyer R., Freyssenet M., Los modelos productivos, Lumen Humanitas, Buenos Aires, Mexico, 2001, 115 p. Version anglaise révisée, Boyer R., Freyssenet M., The productive models. The conditions of profitability, Londres, New York, Palgrave, 2002, 126 p. Version allemande révisée et augmentée, Boyer R., Freyssenet M., Produktionmodelle, Ein e Typologie am Beispiel der Automobilindustrie, Edition Sigma, Berlin, 2003, 160 p. Deuxième publication en espagnol, Boyer R., Freyssenet M., Los modelos productivos, Editorial Fundamentos, Madrid, 2003, 155 p. Version italienne révisée et augmentée., Boyer R., Freyssenet M., Oltre Toyota. I nuovi modelli produttivi, EGEA, Università Bocconi Editore, Milano, 2005, 170 p.

.✔ Freyssenet M., Stratégies et modèles nationaux de croissance. Proposition d’une démarche et esquisse d’un schéma d’analyse, Revue de la Régulation. Capitalisme, Institutions, Pouvoirs, n° 3 / 4, 2008, 21 p. Éditions numériques : regulation.revues.org, 288 Ko ; freyssenet.com, 2008, 60 Ko, ISSN 7116-0941.

.✔ Freyssenet M, Les « capitalismes » à l’épreuve des trajectoires nationales et des trajectoires de firmes. Édition numérique, web.upmf-grenoble.fr/regulation, RR Working n° 2007-1.

Dates de mise en ligne des textes

2006.01.02

Dates des mises à jour

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Dia Exploring the macro micro links reinterrogating the notions of productive models and growth modes.pdf366.37 Ko
Dia Explorer les liens macro micro en re interrogeant les notions de modele productif et de mode de croissance.pdf158.08 Ko
Trajectoires nationales et trajectoires de firmes. Esquisse d’un schema d analyse.pdf801.56 Ko
Poursuivre l exploration des relations macro micro en re interrogeant les notions de mode de croissance et de modele productif.pdf207.65 Ko
To pursue the macro micro links analysis, discussing the both notions growth mode and productive model.pdf133.24 Ko