Éditorial, mai 2009. Près de quatre mois d'interruption et de perturbation du site !!!

Cela devait arriver. Un premier hébergeur, groupe associatif parfaitement fiable et performant, obligé d'arrêter en raison du manque de bénévoles. Un deuxième hébergeur, entreprise commerciale, beaucoup moins efficace, qui décide d'abandonner l'activité d'hébergement de sites individuels, car jugée insuffisamment rentable. Un troisième hébergeur, au service client remarquable, mais dont le système s'est révélé être peu compatible avec le logiciel Drupal utilisé ici. Enfin un quatrième hébergeur, l'actuel, au service client désespérant, mais dont la configuration a permis finalement d'installer le site sans trop de complications, grâce à l'aide fidèle de Tommaso Pardi. Au cours de cette pérégrination, des pages et des fichiers ont été perdus. Tous ont été reconstitués, à l'exception des éditoriaux, des nouveautés du mois et de certains commentaires de tableaux statistiques. D'où les trous dans la succession des mois que l'on pourra constater en cliquant sur les deux premières entrées. Maintenant, tout est à peu près en place. Le site peut à nouveau être pleinement utilisé et développé. Milles excuses pour ce contretemps et les désagréments occasionnés! La fréquentation du site a repris et approche son ancien rythme de croisière, près de 250 visites journalières.

La morale de l'histoire est qu'il est impératif que les institutions de recherche, comme le CNRS, se décident à offrir à leurs propres chercheurs l'hébergement de leur site internet. Comme il est dit dans le "projet du site", il est essentiel, tant pour la diffusion des résultats de recherche, le développement de la coopération scientifique, l'intensification des échanges et des débats, et l'évaluation des travaux, que l'ensemble des publications et documents produits par chaque chercheur au cours de sa carrière puisse être rassemblés et rendus accessibles sur un site personnel, qui deviendrait en quelque sorte à la fois sa table de travail et un moyen supplémentaire de discussion avec ses collègues, connus et inconnus, et avec toute personne intéressée. Les démarches faites en ce sens n'ont pour l'instant rien produit. Si on était nombreux à le demander, peut-être que...